FOOTBALL CLUB RISCLOIS : site officiel du club de foot de RISCLE - footeo

France 0 Espagne 2 un avant gout de la trique du sud?

3 mars 2010 - 23:21

L'équipe de France a une nouvelle fois démontré ses faiblesses, devant la Roja évoluant au petit trot (0-2).

Mercredi soir, les fans de football et supporters de l'équipe de france se sont retrouvés devant leur téléviseur en espérant voir l'équipe de France se mettre au niveau du Champion d'europe. Le miracle n'a pas eu lieu. Au contraire les francais ont exposé une nouvelle fois leurs faiblesses devant une équipe espagnole sûre de sa force, de sa technique et de son jeu collectif.

Tout le contraire des bleus, qui n'ont manifesté aucune qualité collective semblant se reposer sur l'exploit individuel. Un flagrant manque d'envie, manque de confiance, manque de repère et un malaise affiché d'une équipe qui doute...un jeu pauvre qui engendre beaucoup d'inquiétude chez les spécialistes et un grand désarroi chez les supporters.

Seul le selectionneur de l'équipe de france semble ne rencontrer aucun doute... et l'Afrique du Sud qui approche à grands pas....

NB


Quelques morceaux choisis dans la presse :

 

Et l'Espagne n'a pas forcé

L'équipe de France a offert le spectacle d'une équipe embourbée dans ses faiblesses, et très largement inférieure à une équipe espagnole évoluant au petit trot (0-2).

France - Espagne fut, mercredi, exactement ce que le Stade de France pouvait en craindre : la démonstration de l'insolente supériorité de la Seleccion (2-0). Ou de l'impuissance totale des Bleus dans leur expression collective à cent jours de l'ouverture de la Coupe du monde. Les deux propositions sont vraies, les deux sont liées ; pas la moindre lueur d'espoir, en tout cas, n'a scintillé dans l'enceinte dyonisienne trois mois et demi après le barrage raté contre l'Irlande (1-1 a.p.).

Sans forcer, maîtresse absolue du ballon dans un match joué à un rythme très amical, l'équipe de Vicente Del Bosque est venue appuyer là où ça fait mal dans le 4-2-3-1 de Raymond Domenech : dans une défense fébrile, un milieu désarticulé, une attaque sans idée. A peine perturbée par sa propre facilité et quelques ballons vaguement arrachés, à l'énergie, par les attaquants tricolores, l'Espagne a entretenu avant la pause son hallucinante dynamique de victoire (22 en 23 matches depuis l'Euro) avant de gérer la seconde partie du match à l'économie et de frôler le 3-0 à la fin sur une frappe de Navas. Pour les Bleus, le constat est pire qu'en février 2009 après la même défaite contre l'Argentine. Au moins, ce jour-là, ils s'étaient épuisés à force d'essayer.

 

Une seule occasion pour les Bleus

 

Thierry Henry, à l'image de tous les doutes qu'il suscite, a traversé le match lesté du poids des ans, et a offert le premier but à l'Espagne sous forme de ballon perdu au milieu.

Les Français ne se seront procurés aucune occasion digne de ce nom avant une tête de Malouda à la 80e minute. La seule du match. Il est possible d'écrire que cela obéissait à la logique de la seconde période, où les Bleus furent un peu moins brouillons, comme réveillés par la peur du ridicule, par les entrées de Malouda et Cissé, et où l'Espagne, renouvelée à 60% par les entrées successives d'Albiol, Xavi, Torres, Senna, Navas et Güiza, n'avait plus autant de envie de jouer, cherchant plus souvent Torres dans le dos de la défense. Le score est resté figé sur ce qu'il était à la pause, 2-0, et c'est une sanction légère pour l'équipe de Raymond Domenech.

Thierry Henry, à l'image de tous les doutes qu'il suscite, a traversé le match lesté du poids des ans, et a offert le premier but à l'Espagne sous forme d'un ballon perdu au milieu pour les pieds d'Iniesta, passeur décisif pour Villa (21e). A la 45e, c'est Ramos, un défenseur, qui finissait par battre Lloris avec la complicité d'Escudé après que le ballon eut circulé avec insolence, comme un objet de supplice, autour des dix-huit mètres français. L'addition semblait pouvoir être infinie, et on put avoir l'impression, dans l'attitude générale, que l'Espagne n'avait pas envie de faire si mal à une équipe qu'elle respecte, la dernière en date à l'avoir sortie d'un grand tournoi. « Domenech démission » a demandé trois fois le public francilien, sincère dans sa révolte, mais sans avoir l'air d'y croire après tant d'espoirs déçus. - Cédric ROUQUETTE (au Stade de France)

 

 

Comment les joueurs se cachent

Le manque de confiance, la fébrilité mentale, sont directement responsables du faible niveau de jeu des Bleus, nous explique Emmanuel Petit.

Ce France - Espagne m'inquiète, car si on analyse ce qui se passe depuis 2009, une année qui avait commencé par la défaite contre l'Argentine en février (0-2), la France n'a jamais été la maîtresse de son destin, ni dans le jeu, ni sur le plan mental. C'est là-dessus que c'est vraiment inquiétant. Les deux sont indissociables. Cela s'est soldé par une défaite sur le même score. L'équipe n'a pas fait de progrès. Mercredi, c'était même pire qu'il y a un an. L'équipe ne parvient pas à jouer ensemble. Quand je prends les joueurs individuellement, leurs performances dans les clubs, il y a un monde d'écart avec ce qu'ils réalisent sous le maillot de l'équipe de France.

On ne peut même pas évoquer l'excuse des automatismes car cela fait longtemps que les joueurs évoluent ensemble.

La raison, c'est que cette équipe doute constamment, elle ne prend pas le dessus, elle ne se fait pas confiance. Or, la confiance, le mental, c'est un ingrédient indispensable. Son jeu est stéréotypé. Elle en est réduite à attendre des exploits individuels. Il n'y a pas de fluidité technique et tactique. On ne peut même pas évoquer l'excuse des automatismes car cela fait longtemps que les joueurs évoluent ensemble. Il faut remettre de l'ordre dans le jeu, en commençant par repositionner les joueurs à leur meilleur poste. Je pense à Ribéry à gauche, et à Gourcuff, qui serait plus intéressant en partant de plus loin, comme Xavi, Pirlo au Milan ou Fabregas à Arsenal. L'équipe est très déficitaire dans la première relance, la construction. Son jeu est trop posé à terre, réduit à des surfaces réduites, alors qu'en même temps l'Espagne alternait jeu court jeu long pour débloquer des situations complexes. La France a les joueurs capables de le faire. Pourtant, elle donne la balle à Ribéry ou Anelka en attente d'exploits.

L'équipe ne joue pas en bloc, ne défend pas en bloc. Il n'y a pas de transition. On sent des joueurs livrés à eux-mêmes, avec beaucoup de ''un contre un'' défensifs, de ''un contre un'' offensifs, peu de solutions pour le porteur. Pourquoi ? Tout simplement car le mental joue un rôle important. Si tu n'es pas bien dans ta tête, si tu ressens fortement la pression, si tu as le sentiment que ça ne va pas marcher, eh bien tu fais moins l'effort. C'est comme ça que des joueurs en viennent à se cacher de plus en plus, tétanisés par la pression. Il faut de l'insouciance pour jouer au foot. Le doute annihile la spontanéité dans le geste et dans le désir d'entreprendre.

On ne peut construire que sur des bases et je n'en vois pas beaucoup dans cette équipe. Quand j'entends le discours de Raymond Domenech, j'ai l'impression d'avoir à faire à ces gens malades ou victimes d'une addiction qui ne veulent pas reconnaître qu'ils soufrent de quelque chose.

Les joueurs disent qu'il leur reste trois mois pour régler les problèmes avant la Coupe du monde. Tout peut arriver dans le football, bien sûr, mais il n'y a pas de miracle tous les week-ends et ces problèmes sont récurrents depuis très longtemps, hormis le match en Serbie à dix contre onze (1-1). On arrive à gagner contre les petites formations à l'arraché, et jamais contre les gros. La valeur de l'équipe est très incertaine. On ne peut construire que sur des bases et je n'en vois pas beaucoup dans cette équipe. Quand j'entends le discours de Raymond Domenech, j'ai l'impression d'avoir à faire à ces gens malades ou victimes d'une addiction qui ne veulent pas reconnaître qu'ils soufrent de quelque chose. On refuse de voir la réalité et on espère que la prochaine échéance va délivrer tout le monde, comme en Serbie. Je veux bien être positif mais il faut être réaliste. Je n'ai pas l'impression que l'équipe le soit. - Emmanuel PETIT

 

 

Domenech « pas catastrophé »

Foot - Bleus : Domenech n'est pas catastrophé

Raymond Domenech a surtout insisté sur la dimension impressionnante de l'Espagne, mercredi après la défaite de son équipe au Stade de France (0-2). «Je confirme que l'Espagne est un vrai favori de la Coupe du monde, a réagi le sélectionneur des Bleus, interrogé sur les enseignements du match. C'est une évidence, on connaît la qualité de leur jeu et de leurs joueurs, ils l'ont confirmé ce soir.» Côté français, «il y a eu des bonnes séquences dans ce qu'on voulait faire», a soutenu Domenech, parlant de «la récupération du ballon». «Il y a eu aussi de moins bons moments. On a mal négocié les ballons d'attaque. Et on prend des buts sur deux erreurs.»

L'écart entre les deux équipes ne l'a pas surpris. «On a supervisé l'Espagne sur une dizaine de matches. Quand on joue contre cette équipe, le ballon est toujours insaisissable. Ils ont eu des victoires à l'extérieur en marquant trois, quatre, cinq buts. C'est toujours compliqué. Même contre les Etats-Unis (dernière défaite de la Roja, 0-2 en juin dernier, ndlr).»

«Le match bascule sur des erreurs»

«Nous sommes tranquilles. Si on affronte l'Espagne, c'est en finale.»

Pour parler de la prestation des Bleus, «il faut faire la relation avec l'opposition qui était très forte» demande Domenech. «Le match bascule sur des erreurs. Je ne suis pas aussi catastrophé que vous semblez l'être. C'était une belle équipe en face. On a eu trop de moments imprécis, car ils nous ont fait jouer, mais il y a eu des moments intéressants en prévision du 11 juin et du 11 juillet

La finale de la Coupe du monde reste bien l'horizon du sélectionneur. Interrogé sur l'opportunité d'un marquage individuel strict contre cette équipe, à l'usage de ses futurs adversaires en Coupe du monde, il a répondu : «Nous sommes tranquilles. Si on affronte l'Espagne, c'est en finale. On aura le temps de regarder ce que font les autres, c'est leur problème

A quoi a servi France – Espagne ?

Affronter l’Espagne à ce moment de l’année, dans un contexte difficile et pour le dernier match avant la liste, n’a pas aidé la cause des Bleus. C’était même du suicide.

Jouer l’Espagne, championne d’Europe en titre en grande forme individuellement et collectivement, pour le dernier match de l’équipe de France avant la liste de Raymond Domenech n’était pas une riche idée, il faut bien le reconnaitre. Même si ce match amical a été conclu il y a quelques mois de cela, comment la fédération a pu se décider à affronter un adversaire de ce calibre à trois mois de la Coupe de monde, alors que l’équipe de France peine à répondre présent dans les rendez-vous contre des équipes simplement organisées comme l’Irlande, la Serbie ou la Roumanie ? De plus, quel intérêt de jouer l’Espagne, qui aime taquiner le cuir et faire courir son adversaire, lorsque l’on fait évoluer des joueurs qui ont déjà leur place assurée pour le Mondial (ce qui est le cas de presque tous les titulaires de mercredi soir), qui ont encore de nombreux objectifs avec leurs clubs d’ici à la fin de l’année, qui n’ont plus grand-chose à prouver en Bleu lors d’un match amical, et le tout dans un système loin d’être révolutionnaire pour Domenech ?

 Affronter un adversaire d’un moindre calibre, faire jouer des joueurs qui ont été rarement appelés comme Ciani, Rami, Cissokho, Sissoko, Cissé, Ben Arfa ou Cheyrou aurait permis d’éventuellement constater l’envergure internationale ou non de ces joueurs. Mais non, la plupart d’entre eux ont vu leur dernier match possible avec les Bleus avant la liste du banc de touche, alors qu’il a suffit de constater l’envie d’un Cissé à son entrée en jeu, sans compter l’accueil du public plus fervent pour des joueurs en forme et synonyme de renouveau, pour constater qu’un match amical doit aussi permettre aux nouveaux de débuter sans la pression maximale. Car imaginons que Cheyou ou Rami terminent la saison sur les chapeaux de roue et gagnent leur place pour l’Afrique du Sud. Ils pourraient être sélectionnés pour un Mondial sans la moindre minute internationale derrière eux. C’est déjà arrivé et cela n’a tué personne, mais avoir un aperçu de l’éventuelle envergure internationale d’un joueur, surtout quand celui-ci a été convoqué par le sélectionneur pour cette rencontre, ne fait jamais de mal.

Au lieu de cela, face à un adversaire prestigieux, Raymond Domenech s’en senti obligé de présenter une équipe classique avec des « noms » même si Anelka n’était visiblement pas motivé, qu’Henry était à court de forme, et ainsi de suite, histoire de ne pas se faire descendre encore plus si des « Bizuths » avaient pris 0-4 face à l’Espagne au Stade de France.

 Alors, à l’heure où les « Domenech démission » descendent des tribunes, la fédération, celle-là même qui a maintenu le sélectionneur en place après un Euro 2008 qui mettait un terme plutôt morbide à un cycle de quatre ans, doit aussi prendre ses responsabilités. Pour l’heure, les Bleus n’ont pas les moyens de viser au même niveau que l’Espagne, l’Angleterre ou le Brésil, et il faudra désormais une préparation impeccable sur le plan physique, se refaire un moral sur les matchs amicaux face au Costa Rica, la Chine et la Tunisie, et mettre enfin les joueurs à leur meilleure place pour tenter de faire quelques chose en Afrique du Sud. En attendant, on peut continuer à regarder l’Espagne jouer.

 

 

 

Une bonne leçon d'espagnol

(France Football le 03/03/10)

Dominés par une équipe d'Espagne nettement supérieure, les Bleus ont assez logiquement bu la tasse, mercredi au Stade de France (0-2). Et mesuré le chemin qu'il leur reste à parcourir pour faire partie des meilleurs. A trois mois de la Coupe du monde, le chantier reste entier. Inquiétant. (Photo Presse-Sports)

Raymond Domenech voulait savoir. Il sait. Supérieure techniquement, individuellement mais surtout collectivement, l'Espagne a montré à son équipe de France (2-0) tout le chemin qu'il lui restait à parcourir pour faire partie des meilleures équipes du monde. Et il s'annonce encore bien long. A trois mois de la Coupe du monde, et deux de l'annonce de la liste des 23 (le 2 mai), cela a de quoi inquiéter. Même si le sélectionneur peut se cacher derrière les nombreuses absences, qui l'ont notamment contraint à aligner une charnière centrale inédite Escudé - Ciani, ses Bleus ont énormément souffert face à la machine à gagner qu'est devenue l'Espagne (22 victoires en 23 matches).

Des Bleus asphyxiés par le bloc-équipe espagnol

«Nous avons pêché dans la gestion offensive du ballon, expliquait Domenech à la mi-temps. Les deux buts encaissés viennent de deux ballons perdus au milieu». Certes, mais pas seulement. Villa (21e) et Sergio Ramos (45e+2) ont bien profité de ballons perdus par Henry et Gourcuff pour faire trembler les filets de Lloris. Mais ils ont également exploité au mieux les largesses défensives françaises. Sur le premier but, les Espagnols n'ont d'ailleurs eu besoin que de deux passes pour remonter soixante mètres et permettre à Villa de se présenter seul face au gardien tricolore...

Côté français, rien à signaler, ou presque. Asphyxiés par le bloc-équipe espagnol, les Bleus ont regagné les vestiaires sans s'être créé la moindre occasion digne de ce nom. Plus volontaires après le repos, ils ont bien tenté de profiter du relâchement espagnol pour faire meilleure figure. Sans vraiment y parvenir. Seules une frappe trop molle d'Anelka (48e) et une tête de Malouda sur le poteau (80e) ont quelque peu inquiété un Casillas trop souvent spectateur. La Roja s'est elle contentée de gérer, de tenir le ballon, et elle aurait même pu faire gonfler le score à plusieurs reprises, grâce notamment à un Fernando Torres intenable. Mais l'essentiel était déjà fait, et plutôt bien d'ailleurs. A trois mois du coup d'envoi de la Coupe du monde, l'Espagne garde ses certitudes. Et la France ses (nombreux) doutes. - B. Ro.

 

 

 

Domenech entre en campagne

Entre la faible popularité du sélectionneur français, la récente défaite face à l’Espagne et l’approche des élections régionales, le filon de l’équipe de France est bon à récupérer pour les politiciens en mal de voix. C’est le député UMP de l’Oise qui a tiré le premier ce jeudi en demandant à Rama Yade de faire le forcing pour limoger Raymond Domenech.


« Si, sans s'immiscer dans les affaires internes de la Fédération, elle ne pourrait pas quand même intervenir pour encourager son remplacement en extrême urgence et si cela s'avérait impossible, les mesures qu'elle peut demander à la Fédération de prendre pour sauver l'équipe de France. Les Français, durement frappés par la crise, n'ont pas besoin, avec l'été, d'y ajouter l'humiliation médiatique mondiale qui se prépare en Afrique du Sud », a demandé François-Michel Gonnot, qui s’est donc payé la tête de Domenech et un joli coup de pub.

 

 

 

Escalettes (FFF) veut aller jusqu'en 2012

Lefigaro.fr
09/03/2010 | Mise à jour : 07:21
Réactions (6)

Critiqué par Rama Yade après le désastreux match France - Espagne, le président de la Fédération Française de Football explique être déterminé à aller au bout de son mandat en 2012, dans une interview parue ce matin dans Sud Ouest. "Le travail n'est pas fini. Le capitaine ne lâche pas au milieu de la tempête ! ", estime ainsi Jean-Pierre Escalettes.

Le président de la FFF revient par ailleurs sur le remplacement de Raymond Domenech, qui devra se faire avant la coupe du Monde, en raison du calendrier sportif. "On travaille sur le profil du futur sélectionneur mais ni moi ni mes collaborateurs n'avons entrepris de travaux d'approche avec Laurent Blanc", assure-t-il.

Commentaires

[Sujet supprimé] et [Sujet supprimé] 1 an
Toto Bernard est devenu membre plus de 2 ans
Bug Bugbug est devenu membre plus de 3 ans
FC RISCLOIS vient de remporter le trophée 10 membres plus de 3 ans
Castéra Verduzan / F.C.Riscle 1 - PROMOTION D EXCELLENCE et 3 autres : résumés des matchs plus de 4 ans
F.C.Riscle 2 - PROMOTION DISTRICT / Pavie 3 plus de 4 ans
F.C.Riscle 2 : nouveau joueur plus de 4 ans
F.C.Riscle 2 - PROMOTION DISTRICT / Pavie 3 : résumé du match plus de 4 ans
F.C.Riscle 2 - PROMOTION DISTRICT / Monfort 3 et 5 plus de 4 ans
F.C.Riscle 1 - PROMOTION D EXCELLENCE / Pauilhac et 2 autres : résumés des matchs plus de 4 ans
F.C.Riscle 1 - PROMOTION D EXCELLENCE / Pavie et 6 plus de 4 ans
F.C.Riscle 1 : nouvel encadrant plus de 4 ans
Yannick MALTEMPI plus de 4 ans
F.C.Riscle 1 : nouveau joueur plus de 4 ans
F.C.Riscle 1 - PROMOTION D EXCELLENCE / Duran et 5 plus de 4 ans

Les membres déjà inscrits sur le site de votre club :

  • 2 Présidents
  • 1 Dirigeant
  • 1 Entraîneur
  • 5 Joueurs
  • 1 Supporter